Un jardin dans la ville

Equilibre vie pro-vie perso - Equilibre urbain-jardin...
Une histoire d'harmonie

Un partage simple et joyeux. Une rencontre inattendue, étonnante, et jubilatoire avec un étrange papillon pas si connu que ça au Nord de la Loire : le moro-sphinx. 

Parmi les trésors de Nogent-sur-Marne, "ma" ville...  où je travaille et où je vis, quelques jardins parfois très discrets, protégés derrière des murs. Et une longue haie de jasmin devant chez moi, bordant l'allée jusqu'à la rue. Son feuillage est persistant, hiver comme été il recouvre le mur,  l'été ses fleurs blanches parfument l'air de la rue. Les passants apprécient, les abeilles aussi   ;)   

Ces fleurs et leur parfum nous consolent un peu des gaz d'échappement provenant des moteurs de voitures qui tournent même stationnés  :  Juste le temps d'écrire un email !  Ou...  d'attendre 10 minutes le passager qui va arriver !   Ou... j'allais partir mais finalement j'attends, au frais...  ou au chaud selon la saison, moteur allumé : je suis bien dans ma voiture...

J'ai peu de moyens d'agir sur ces comportements si répandus.  Alors j'agis ailleurs, je "milite", à ma façon, pour les plantes à feuillage persistant qui nous offrent la verdure en hiver, qui réjouissent notre esprit en oxygénant  la vision du béton, qui nous rendent l'air plus respirable, qui ne requièrent pas l'utilisation devenue systématique des abominables machines souffleuses de feuilles...  feuilles que les végétaux à feuillage persistant perdent très peu.

La haie de jasmin étoilé... Le 25 juin dernier,  j'y ai surpris et photographié ce moro-sphinx, papillon-colibri impressionnant par sa vitesse de déplacement : + de 50 km/h !  Qui comme le fameux petit oiseau-colibri sait lui aussi rester en vol stationnaire,  pour butiner les fleurs avec sa trompe.
Comme ici sur la photo, où l'on distingue à peine ses ailes tant leur battement est rapide  : 75 battements par seconde  (de source de passionnés).

Cette rencontre plutôt rare est un cadeau extraordinaire en milieu urbain.

Elle me conforte dans l'idée que notre quête si répandue d'équilibre vie pro-vie persodemande si fréquente en coaching professionnel et personnel - est liée pour partie à l'impulsion qu'on décide de lui donner. 

Cela peut passer par exemple oui, par la création d'un espace vert dans la ville, même peu étendu, même sur le bord de sa fenêtre.  Et a minima par l'appréciation et la protection, de ceux qui existent déjà. 

Quand la nature revient en ville on peut y retrouver son souffle. 

Illustration en clin d'oeil,   avec ce pavot magnifique.  Un pavot urbain aussi, du jardin-partagé de notre immeuble, en ville, photographié hier soir 9 juillet 2019


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